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auteur et scenariste






































Repères biographiques...

"Le monde, partout, une incompréhension, une pelote de fils à démêler.
Au début, on est patient, on suit le fil de l'histoire, puis on tire, un peu n'importe où, on fait des noeuds. On finit par prendre des ciseaux et on coupe tout en tout petits bouts. On recolle à sa manière.
"

Xavier Duringer
Politique et Pornographie
in Lexi-Textes 2, Inédits de commentaires


Xavier Durringer est né le 1er décembre 1963 à Paris. Il dirige la compagnie de théâtre "La Lézarde" depuis 1989, pour laquelle il écrit et met en scène des spectacles. Il écrit et réalise également pour le cinéma. La création de ses textes au théâtre et au cinéma l'amène à parcourir de nombreux pas d'Europe et des Etats-Unis.
Ses textes, traduits dans de nombreuses langues étrangères, ont paru, en France, aux Editions Théâtrales.
En 1988, il créé Une rose sous la peau au Festival d'Avignon Off.
En 1989, il créé à Paris Bal-trap qui tourne à l'étranger avec l'AFAA et 22.34, présenté au Festival de Rome. Il écrit La Nuit à l'envers, diffusée sur France Culture dans une mise en onde de Jean-Pierre Colas.
En 1990, il créé Une petite entaille à l'ANPE du spectacle à Paris.
En 1991, il créé Une envie de tuer... sur le bout de la langue , également lue au Ubu Theatre à New York, à la Nouvelle-Orléans et au Royal Court à Londres.
En 1993, le TJP Strasbourg lui passe une commande d'écriture, La Quille, qu'il créé à Paris en 1994. Il écrit et réalise au cinéma La Nage indienne (long métrage), Sélection officielle du Premier Film à Berlin.
En 1994, il créé Quand le père du père de mon père, montage de textes en français, cajun, créole et américain, à la Nouvelle-Orléans et au Festival des Francophonies de Limoges.
En 1995, il crée Polaroïd, paru en français aux Éditions Théâtrales, sous le titre : Chroniques des jours entiers, des nuits entières. Le spectacle tourne en France et à l'étranger jusque en 1998. La pièce est lue au Deutsches Theater.
En 1996, il réalise Le Flic (court-métrage), dans le cadre des "3000 contre le virus" et des travaux de l'ADAMI pour le Festival de Cannes.
En 1997, il écrit avec Jean Miez et réalise J'irai au Paradis ... car l'enfer c'est ici (long métrage), sélection officielle San Sebastian, Namur, Londres, ontréal ..., Festival AFI Los Angeles. Il réalise le vidéoclip Audit de Bernard Lavilliers et celui de Johnny Hallyday intitulé Debout (1998).
En 1998, il écrit Surfeurs qu'il créé à Limoges en mai, et présentera au Festival d'Avignon en juillet.
2001,
La Promise, Éditions Théâtrales.
2002, Quoi dire de plus du coq - Chroniques 2, Éditions Théâtrales, 2002.
2003, Histoires d'Hommes, Éditions Théâtrales, 2003.
2005, Choco BN, Éditions Théâtrales, 2005, in Théâtre en court 1.
2005, Petits poissons, Éditions Théâtrales, 2005, in Théâtre en court 1.
2005, Les Déplacés, mise en scène de l'auteur.

Cinéma

Longs métrages
1993. La Nage indienne.
1997. J’irai au paradis... car l’enfer est ici...

Fiction TV
Les Vilains, 1999...

Courts métrages
1996. Le Flic....

Vidéoclips
Février 1998. Audit de Bernard Lavilliers.
Mars 1998. Debout de Johnny Halliday...
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La liste ne s' arrête pas là.....
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X. Durringer

Xavier, est né le 1er décembre 1963 à Paris. Il écrit et met en scène des spectacles pour sa compagnie "La Lézarde" depuis 1989.

« Durringer, il imagine des pièces où on croit que c’est la réalité et c’est là que ça devient intéressant ».
(G.Bourdet)

X.  Durringer est un écrivain. Un vrai Raconteur d’histoires, il nous redonne, en plus fort, l’énorme réalité du monde.
Le jeune banlieusard, qui conduit de cœur toutes les choses.
Il déboula dans la profession par l’entrée des artistes …
Je crois que le fait de jouer lui fit vite saisir qu’il y avait trop de personnages en lui pour n’en acter qu’un à la fois.
Acteur, il était écrivain ... Il aime la langue. L’intensité du souci qu’il en a, c’est physique chez lui. Ça sent la peau et les cœurs qui craquent ….
L’amour, c’est son vice.
Irrémédiable
ment. sa corrida. L’amour dont on crève et qu’on rêve. En ces temps où n’importe quel heureux bavard peut parler au nom de l’amour, DURRINGER fait parler l’amour même »